| Le diurnambule écrase tout ! | |
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Note : 4.5 / 5
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A la fin des années 80, un certain
Jackie C. affirmait à qui voulait bien entendre, que HK produisait
les meilleurs actioners de la planète. Aujourd'hui le brave monsieur
fait plutôt profil bas en rentre dans le moule, car il vaut mieux
faire du 250M$ que simplement faire du bon. C'est sûr que de telles
affirmations paraîtraient bien ridicules de nos jour. Surtout que
les exploits-de-là-bas sont même surclassés par ceux
de Buffy et Sydney Bristow à la TV !!! Mais les ex-faiseurs rois
de HK ne sont pas les seuls. Les mégastars musculeuses, Schwarzie
et Sly, n'arrivent pas à sortir du cinéma de papa et sont
complètement dépassés. La faute à qui ?
Le cinéma évolue et dans le domaine de l'action, mieux vaut ne pas rester à la traine. Wesley Snipes a prouvé sa capacité étonnante à s'adapter. Avec un post-Die Hard dans l'avion, il a su être au-dessus des autres copies. Avec un John Badham pourtant endormi, il s'en sortait très bien. Avec la vague HK-gunfights-kung-fu, au lieu d'aller débaucher un technicien de là-bas, il va chercher Stephen Norrington et Christian Duguay et nous sort deux bombes coup sur coup. Très malin donc le Wesley. Jusqu'à négocier avec Guillermo Del Toro pour ce Blade II. Solution magnifique. Cette suite des aventures du diurnambule révèle le talent monumental d'un auteur, dont le meilleur -on le devine- n'est pas passé (n'est-ce-pas John ?). Del Toro est avant tout un fan, mais surtout un fan doublé d'un artiste hors-normes. Son goût pour l'organique (déjà présent dans Mimic) se mêle délicieusement à son attrait pour le high-tech (quelles armes !), donnant à Blade II une saveur inédite. Mi-médiéval, mi-futuriste, ce film-choc réussit la fusion gigantesque entre le comics, la japanime et le jeu vidéo. Cadrages furieux, éclairages déments, dialogues monstrueux : Del Toro puise intelligemment dans son bestiaire pop-culture et nous présente une nouvelle étape primordiale de l'histoire du 7e art. Là où d'autres stagnent encore en regrettant le bon vieux temps, il fait avancer les choses et impose ainsi une cadence folle (et saine) à l'industrie. Intelligent, il utilise Donnie Yen, là où il est le meilleur (la chorégraphie) et fait exploser les "limites" de Wesley Snipes en en faisant une figure de comic-book ultime (la sortie du bain : SUBLIME !!!). Le script imparable de David S. Goyer permettant toutes les folies inimaginables, cette fine équipe se lache complètement (mention pour Ron Perlman). Un excellent film, donc ? Plutôt un chef-d'oeuvre grandiose. Versus au Japon. Blade II (bientôt III) aux USA. Ne regardons plus du côté de HK. Mais ça, Jackie C. doit déjà le savoir. Chris. |
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Vos réactions : pour la premiere critique de cine c'est pas trop mal.Par contre 4,5/5???
faut ptetre pas abuse qd meme. Une histoire pas trop cherchee,des dialogues
un peu lourds et surtout sorti de la cour de recre.Quant à dire
que c'est mieux que les films de HK alors la c'est le delire.Bon j'avoue
pour les effets speciaux c'est pas mal et cote action on en a (d'ailleurs
un peu trop desfois...a la limite redondant)mais les acteurs d'hollywood
c'est pas encore ça.y'a pas que les muscles pour faire de la bonne
action sinon y'en aurai partout des stars.En plus les films d'HK ils allient
humour et action.(et puis quand Wesley arrivera a faire ce que fait Jackie...faudra
m'appeler).En un mot encore une histoire d'argent, de mode et d'argent.
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